De l’idée au produit en ligne
en 4 semaines.
Un MVP construit pour répondre à une seule question : est-ce que quelqu’un paiera pour ça ? Budget fixé à l’avance, code qui vous appartient. Pour les startups de Suisse romande, de Genève à Lausanne.
La plupart des startups meurent avant d’avoir montré quoi que ce soit.
Chaque mois de développement est un mois de trésorerie en moins. Vous n’avez pas les moyens d’un projet qui dérape.
Ateliers, documents, schémas… et toujours rien à montrer à un utilisateur. Un document ne prouve jamais qu’un marché existe.
Plus le cahier des charges grossit, plus la facture monte. Un devis qui double en route, c’est un lancement qui n’arrive pas.
Passer six mois sur un produit que personne n’achète est le scénario le plus coûteux — et le plus fréquent.
Une réponse du marché, pas une opinion de plus.
Un produit testable en 4 semaines
Un vrai produit en ligne, utilisable par de vrais utilisateurs. Vous apprenez en un mois ce que d’autres mettent un an à découvrir.
Un budget fixé à l’avance
Périmètre et montant sont écrits avant de commencer. Vous savez ce que vous dépensez et ce que vous obtenez.
Focus sur LE parcours qui crée de la valeur
Un seul chemin, soigné de bout en bout : celui pour lequel un utilisateur pourrait sortir sa carte. Le reste attend.
Un code propre qui supporte la V2
Rapide ne veut pas dire jetable. Les fondations tiennent la montée en charge et une levée de fonds, sans tout réécrire.
Qu’est-ce qu’un MVP exactement ?
Un MVP (Minimum Viable Product, ou produit minimum viable) est la plus petite version utilisable de votre idée : elle répond à une seule question, « quelqu’un paiera-t-il pour ça ? ». Ce n’est ni une maquette, ni un produit inachevé : c’est un vrai logiciel en ligne, limité à un seul parcours mais fini sur ce parcours-là. Sa valeur ne vient pas de ses fonctionnalités, mais de ce qu’il vous apprend sur vos utilisateurs en quelques semaines.
Combien coûte un MVP en Suisse ?
Comptez généralement entre 15 000 et 40 000 CHF selon le périmètre : nombre d’écrans, complexité des règles métier, connexions à des services externes comme le paiement ou un outil tiers. Le montant est fixé avant le démarrage, sur un périmètre écrit. En dessous de cette fourchette, on ne parle plus d’un produit mais d’une maquette ; au-dessus, c’est que le périmètre a déjà débordé.
Que coupe-t-on dans un MVP ?
À peu près tout ce qui ne sert pas à valider la question centrale : les rôles et permissions complexes, les pages de préférences, les exports, les tableaux de bord détaillés, les cas particuliers à 1 % et, en général, tout ce qui commence par « il faudrait aussi ». Rien n’est perdu : ces éléments sont listés pour la V2 et ajoutés plus tard, une fois qu’on sait lesquels vos utilisateurs réclament vraiment.
4 semaines, 4 étapes, zéro jargon.
On identifie la question à valider et le seul parcours qui y répond. Périmètre et budget écrits.
Écrans cliquables validés par vous — et testables auprès de vos premiers utilisateurs.
Développement du parcours complet, avec une version accessible en ligne dès le début.
Mise en ligne, mesure des usages et remise des accès : le produit et le code sont à vous.
Vous vous demandez…
Combien coûte le développement d’un MVP ?
En Suisse, comptez généralement entre 15 000 et 40 000 CHF selon le périmètre : le nombre d’écrans, la complexité des règles métier et les connexions à des services externes comme le paiement. Le budget est fixé avant de commencer, pas découvert en cours de route. Si votre idée ne rentre pas dans cette enveloppe, nous vous le disons dès le premier échange et nous cherchons ensemble ce qu’il faut couper pour la première version.
Quatre semaines, est-ce vraiment réaliste ?
Oui, à une condition : accepter de ne construire qu’un seul parcours utilisateur, celui qui crée de la valeur. Semaine 1 pour cadrer et maquetter, semaines 2 et 3 pour développer, semaine 4 pour tester et mettre en ligne. Ce qui fait déraper les projets, ce n’est presque jamais la technique, c’est le périmètre qui s’élargit en cours de route. Nous fixons ce périmètre par écrit avant de démarrer.
À qui appartient le code du MVP ?
À vous, à 100 %, sans licence ni dépendance. Le dépôt de code, les comptes d’hébergement et les accès sont à votre nom dès le premier jour. Vous pouvez continuer avec nous, reprendre le développement en interne ou confier la suite à une autre équipe. C’est aussi ce que regardent les investisseurs lors d’une levée : un actif technique qui appartient bien à la société.
Que se passe-t-il après la mise en ligne du MVP ?
On regarde ce que font vos premiers utilisateurs, et on avance semaine par semaine sur ce que les données montrent. Concrètement : un point hebdomadaire, une courte liste de priorités, une mise en production. Certaines startups enchaînent ainsi pendant des mois vers un produit SaaS complet, d’autres s’arrêtent après quelques itérations parce que le marché a répondu non — et c’est précisément à cela que sert un MVP.
Mon idée reste-t-elle confidentielle ?
Oui. Nous signons volontiers un accord de confidentialité (NDA) avant même le premier échange détaillé, et nous ne publions jamais un projet sans votre accord écrit. Vos documents, vos données et vos accès restent dans des espaces réservés à votre projet. Sur demande, l’hébergement peut être choisi en Suisse ou dans l’Union européenne.